Act I - Scene 1 : Beginning of the end

Act I - Scene 1 : Beginning of the end
J'emmerde tous ces cons qui croient pouvoir porter un jugement sur ma façon d'être ou ma façon de vivre.
Si l'humour ne fait pas partie de votre caractère, oubliez moi vite.
Je ne me la "raconte" pas, j'ai 36 rires différents et presque autant de personnalités.
Je suis tout le temps fatigué , j'ai tout le temps faim , je ne fumes pas , je n'aimes pas la bière.
Je ne sais qu'aimé , je cherches que le bonheur et l'amour parfait.
Je ne cherches pas à connaitre du monde car mes vrais amis me suffisent.
Je me fous des coups quand je dors , je pleures quand je ris .
Je ne cherches pas a me donner un style. J'écoute green day en boucle.
Je bouffes et dors en classe , Je m'assoie par terre dans les couloirs.
J'explose de rire parce que j'ai pas compris la blague de la prof d'histoire.
Je ne regrettes jamais mes faits et j'essaie tant bien que mal d'avancer.





# Posté le dimanche 25 mai 2008 09:04
Modifié le mercredi 02 juillet 2008 12:31

Act I - Scene 2 : Nostalgie d'une (merveilleuse) partie de ma vie, qui c'est interrompue trop brusquement... ='(

Act I - Scene 2 : Nostalgie d'une (merveilleuse) partie de ma vie, qui c'est interrompue trop brusquement... ='(


J'sais pas c'qui vous a pris ce soir, vous étiez peut être un peu loin et noyés dans votre cafard où vous n'y voyez plus très bien. Clair dans vos têtes et clair dans vos pensées, ni drogues, ni alcool n'ayant pourtant fait fête. Mais vous étiez comme blessés. Vous avez donc pris cette voiture qui vous emmenas si loin de la vie, ça c'est dur a dire mais vous en aviez besoin. Rouler pour se tirer, rouler pour oublier une existence minable. Est-ce que vous vous en seriez cru capable? Mais c'était pour un petit tour, juste pour prendre l'air, mais c'est quand vous êtes arrivés a ce tunnel que vous avez survoler la terre. Ces quelques secondes ont du vous paraitre des heures. Vous avez quittés ce monde sans même avoir le temps d'avoir peur... Vos c½urs ont cessés de battre, en même temps que le *notre, un dimanche, tôt le matin juste avant que vous vous encastriez dans le mur d'un riverain. Et dans ce petit bled, alors que pointe le jour, quelqu'un criait "a l'aide" jusqu'à ce qu'arrive les secours. Bien trop tard, malheureusement.





# Posté le dimanche 25 mai 2008 09:48
Modifié le jeudi 26 juin 2008 15:53

Act I - Scene 3 : Everything I do, I do it for you...

Act I - Scene 3 : Everything I do, I do it for you...
Devant les murs que j'ai dressé, peu a peu au fil des années, devant ces remparts, ce chantier, il y a toi qui vas tout faire tomber. Et je te regarde, de ma rambarde, du haut de ma tour, je pèse le pour. Je te considère, et tout me sidère. Ma détermination et tes tonnes de questions. Alors pousse la porte, entre dans ma vie, je ferais en sorte que la tienne soit jolie. Les verrous sautent quand on est a 2, a qui la faute si j'aime tes yeux? Coup de projecteur, tout en douceur, sur nos parcours, pas sur notre amour. Tant de chansons et des textes a foison. Je te regarde quand tu te hasarde, avec quelques mots doux qui parlent de nous. Alors pousse la porte, tu peux faire du bruit, ça me réconforte d'entendre la vie. Et quand soudain tu te fend d'un sourire je me retiens j'ose a peine le dire. Que je m'casserais bien la gueule avec toi, c'est la première fois qu'je le crie a tout vas et si un jour j'dégringole contre toi, me lâche pas, me lâche pas...
# Posté le dimanche 25 mai 2008 10:56
Modifié le jeudi 26 juin 2008 15:53

Act 1 - Scene 4 : La routine me tue.

Act 1 - Scene 4 : La routine me tue.
Devant mon café crème fumant, j'ouvre les dernières factures du moment, le JT du matin dans mes oreilles, braille les dernières atrocités de la veille. Regardez, ça fait même fuir le soleil... La misère du monde dans mon radio-réveil. Je me jette dans les rues engourdies, sous une bataille de parapluie. Il m'faudrais, un petit shoot de gaité, juste de quoi colorer ma journée, dites moi, seulement où le chercher. La porte du train me coupe en 2, je m'faufile entre un couple d'amoureux. Catapulté a la station prochaine, je prend la direction de l'hôtel. Métro, boulot, salop, digne d'un emploi du temps de charlot. Une semaine sans voir le jour, autant prendre les choses avec humour. Enfouilli, dans une épine de draps, la blanchisserie sera mon dernier combat. Puisqu'ici on se parle a peine, sous peine d'être viré a la fin de la semaine... J'ai troqué ma blouse et ma charlotte, contre un peu d'eau, une barque et des bottes. Au grand air, entre 2 montagnes, j'nais plus le souvenir de mes journées de bagne. J'ai trouvé, mon petit shoot de gaité, histoire de gagner quelques années, un peu d'air, et de sérénité. La réponse était dans mes pensées.










Pix : Mon tatoo =)
# Posté le mardi 27 mai 2008 12:02
Modifié le jeudi 26 juin 2008 15:53

Act I - Scene 5 : Forget the rules. If it makes you happy... Smoke it

Act I - Scene 5 : Forget the rules. If it makes you happy... Smoke it
7h50 du matin, première clope. Arrivée du bus qui te dépose au bahut, deuxième cigarette. "Tu vas en cours aujourd'hui?" "J'sais pas, et toi?". Finalement, pas cours : squattage...
9h00, tu viens de pécho. "Azy gros, tu m'le roule?" "D'accord, mais tu m'file le deuz." Et c'est comme ça pendant toute la matinée. Arrivé a 11h30, t'as a du mal a te lever pour aller manger, faut dire que t'en est a ton 5ème a peu prés...
Tu mange, ou pas. Plutôt tu luttes a avaler quelque chose de peur de tout relacher 3mins plus tard dans les chiottes... Tu sors a la pause méridienne, là ou tout le monde est censé sortir fumer une clope. Et tu te grille encore 2 pétards. Heure de perm après manger, + 1.
Tu te motives je sais pas comment pour aller en histoire & en français, le BAC doit surement jouer...
En cours, c'est comme si t'étais pas là. T'es ailleurs, tu penses, tu penses beaucoup, mais pas du tout a c'que raconte ton prof d'histoire, et en français... C'est pire encore.
Tu sors a 14h, tu re-squatte 1h avec t'es pots. " Tiens gros", là, élan de lucidité de ta part : " Nan c'est bon, j'ai ma dose pour la journée là..."
Tu rentres chez toi a 16h, quasiment dans le comas, tu te plantes dans ton lit, devant roland-garros. Et c'est ta mère qui te reveille a 19h pour becter.
Voilà une journée de cours banale ( ou presque ) d'un lycéen de 17ans banal. ( Ou presque )
Dure réalité je trouve, et pourtant...
# Posté le vendredi 30 mai 2008 13:32
Modifié le jeudi 26 juin 2008 15:52